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Camille Franch Guerra Et Evan Gerard-Bourgeau

 

AZIMUTH

 

Benoît BarbagliTom Barbagli, Evan Bourgeau

Camille Franch-Guerra, Omar Rodriguez Sanmartin

Florent TestaAnne-Laure Wuillai

Vernissage vendredi 12 avril à partir de 18h

Exposition du 13 avril au 28 juin 2019

Avec la participation de

Célia Vanhoutte, scénographie énergétique

Frédéric Blancart, commissaire d’exposition

« “Qui nous a traînés ici ? Je le maudis !“

Cette phrase revenait souvent avec ces variations :

“Mes mains sont gelées !“, “Je suis encore tombé dans un trou !“, “Ce n’est pas le bon chemin“.

Parfois la vallée taisait les grognements, à d’autres instants elle leur offrait un puissant écho. À 2500 mètres d’altitude, dans les montagnes du Mercantour, la traversée du Trécolpas vers le refuge de la Cougourde fut bien plus ardue que nous l’avions imaginé. Tout d’abord parce que les raquettes de premier prix en dévers, ça ne marche pas. Ça déchausse tout le temps, tu perds l’équilibre, tu tombes sur le côté et puis bon courage pour te relever. […]

Du courage, il en fallait pour se lancer dans cette aventure, pour quitter nos ateliers et  penser que nous allions faire des pièces là-haut, “en communion avec la nature“, qu’ils disaient ! 

Et dans les derniers mètres de la journée, les plus durs de tous, revenait encore cette phrase : “Mais pourquoi fait-on ça ?“

Oui pourquoi ? On tente de vous expliquer : Nous avons à créer des œuvres pour une exposition le 12 avril 2019 à la Galerie Eva Vautier. 

Quelques semaines plus tôt, le titre avait été décidé : “Azimuth“. Entre Exode, Exotopia, Azimut tous azimuts, “Azimuth“ avait triomphé. »

Extrait, Tous Azimuth, chapitre I, 2019.

La Galerie Eva Vautier et les artistes Benoît Barbagli, Tom Barbagli, Evan Bourgeau, Camille Franch-Guerra, Omar Rodriguez Sanmartin, Florent Testa, Anne-Laure Wuillai, accompagnés du commissaire Frédéric Blancart*, et d’une scénographie énergétique proposée par Célia Vanhoutte, présentent l’exposition Azimuth.
À l’origine, chemin ou direction, le terme « azimuth » désigne en topographie l’angle horizontal établi depuis la direction du nord, vers celle d’un point à l’horizon.

Entre traversées périurbaines quotidiennes, désirs d’escapades sauvages et protocoles artistiques, l’exposition Azimuth débute par une démarche collective.

Non loin d’un processus performatif, les huit amis se réunissent pour une excursion inaugurale vers le Mont-Cima, avec comme point de départ, le pas de porte de chacun. La marche ou le parcours des rues, ruelles, chemins, puis sentiers, gagne le point le plus haut, le plus lointain, que le consentent huit corps en accord, à neuf jours du solstice d’hiver.

Dans une seconde ascension, le commissaire Frédéric Blancart se joint aux artistes, pour ensemble, s’isoler dans un refuge de haute montagne, après un tumultueux périple à travers cimes enneigées, pierriers et lac gelé. À plus de 2000 mètres d’altitude, la neige, comme empreinte de chacun, se fait sculpture éphémère : fosses ou monticules, lignes en creux ou en relief, sillages de directions différentes et convergentes en un même azimut.

Loin de se limiter à ces deux expéditions, la démarche perdure et annonce d’autres explorations et quêtes de nouvelles contrées, terres et mers.

Si la marche est un prétexte au rassemblement, chacun la conçoit à sa manière, révélant chaque individualité, comme interdépendante des autres. Certains performent, prélèvent et archivent, d’autres soignent, cultivent et assemblent.

Les marches engagées pour l’exposition, telles des échappées, libératrices des contraintes communes, révèlent comme une primauté, animalités et fantasmes enfouis, parfois envolées lyriques d’un corps à corps avec la nature.

Esquissant les contours d’un territoire parcouru, l’exposition appelle à une déambulation, à travers installations, sculptures, dessins, photographies et vidéos. Les œuvres retracent la multiplicité des parcours : chemins escarpés ou routes goudronnées, ascensions rocheuses ou plongées marines, voyages introspectifs ou collectifs.

Celia Vanhoutte, praticienne en médecine traditionnelle chinoise, accompagne les artistes des premières marches jusque dans la composition de l’exposition. Se focalisant sur les éléments et leurs matériaux elle élabore une scénographie énergétique qui dessine, sous un cheminement a prioriarbitraire, des complémentarités et tensions entre les oeuvres.

Le commissaire Frédéric Blancart et le poète Tristan Blumel, parmi d’autres invités, ponctuent l’exposition par différents évènements, toujours dans un jeu de résonances et de déplacements.

L’exposition Azimuth, à la fois une et multiple, révèle une proposition collective, générée par l’entrecroisement de huit perspectives singulières.

L’exposition Azimuth s’inscrit dans le parcours à échelle régionale Des marches, Démarches, coordonné par le Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur, associé au Centre d’Art de Digne-les-Bains, à l’Espace de l’Art Concret à Mouans-Sartoux et au Laboratoire de Grenoble.
À travers expositions, installations, performances et évènements, organisés durant l’année 2019, les acteurs culturels du territoire, s’unissent autour d’une dynamique commune. Des marches, Démarches, sur une proposition artistique de Guillaume Monsaingeon, impulse le mouvement en tant que pratique artistique : marcher, courir, grimper, pédaler, nager, selon des rythmes qui peuvent aller jusqu’au silence immobile, en parcourant des territoires qui peuvent être intérieurs, escarpés, bucoliques, urbains … Des marches, Démarches, explore l’incroyable richesse des déplacements à échelle humaine.

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Frédéric Blancart a bénéficié de la résidence curatoriale ACROSS de thankyouforcoming, résidence au cours de laquelle il rencontra les artistes CamilleFrance-Guerra et Evan Bourgeau*

ELEMENTA

Estèla Alliaud, Camille Franch-Guerra, Delphine Mogarra, Lucia Pellegrini,  Stéphanie Raimondi, Eve Pietruschi

L’idée initiale d’une exposition sur le thème des éléments était liée à celle d’une exposition collective d’artistes femmes. Cet axe a été imposé par une intuition inévitable, une force tellurique, symbolique et impérieuse. Le projet existait mais sans avoir encore trouvé l’endroit qui permettrait sa pleine expression, mais à la Villa Adelaïda, ELEMENTA s’est instantanément incarnée tant elle fait sens en ce lieu multiple et fécond. Adelaïda ouvre aujourd’hui ses portes aux éléments.

 

En travaillant sur le sujet, sa dimension infinie se mesure très rapidement... Le thème des éléments est si vaste qu’une seule exposition ne pouvait en faire le tour. ELEMENTA pose une première pierre - philosophale - à ce projet et le prolongera en exposition biennale. 

 

Dans cette première édition, les artistes et leurs œuvres convoquent avec intensité et subtilité les éléments - air, terre, feu, eau, métal, bois, éther - mais aussi l'alchimie, la nature ou l’espace. L’exposition recherche à la fois une sensation fluide, une évocation légère et un mouvement de fond.

 

Avec Estèla Alliaud, Camille Franch-Guerra, Delphine Mogarra, Lucia Pellegrini, Eve Pietruschi et Stéphanie Raimondi, ELEMENTA s’ouvre en respiration calme et souhaite inspirer une réflexion profonde sur notre monde.

 

L’oracle de la Nature, la Terre-Mère, parle à travers ses éléments et nous invite à respirer, réfléchir et nous questionner sincèrement. Il s’agit de prendre le temps d’être au monde dans un dénuement essentiel afin de le redécouvrir. L’exposition invite la philosophique mais aussi la politique en offrant un temps de recueillement avant l’action. En effet, cette respiration lente s’inscrit dans une réflexion de fond pour agir autrement ; ne serait-ce qu’en posant un regard différent sur le monde dans lequel nous vivons.

 

ELEMENTA doit être abordée avec un regard ouvert, une sensibilité exacerbée, une sensation dont la force transcende le beau jusqu’à la sublime simplicité de l’incommensurable. L’esthétique est alors dépassée pour aller vers la symbolique, l’esprit des choses. En entrant dans le cercle de regards, de liens - visibles ou cachés - des œuvres entre elles et avec les éléments, chaque visiteur est invité à y prendre part.

 

Questionnant les rapports mystiques des premiers hommes et femmes avec le Ciel et la Terre, le cercle des artistes évoque aussi les rites anciens, chamaniques ou païens liés aux cycles de la Lune ou des saisons. Ces derniers sont redécouverts aujourd’hui, dans nos sociétés technicisées qui ont grand besoin de retisser le lien ténu qui subsiste avec les éléments. 

 

Sensation abstraite, énigmatique, objets rituels, aveuglement et révélation, caractère transitoire et impermanent de la matière et du temps, ELEMENTA dessine un nouveau rite, crée par le dialogue des œuvres entre elles et avec le public. 

Comme un autel universel à la Nature, les œuvres d’ELEMENTA peuvent ouvrir à une méditation poétique très puissante sur l’origine de l’univers et nous entraînent vers d’autres sphères.

 

Les époques se croisent, l’universalité est atteinte. Chacune des six artistes pose un regard conscient et inspiré sur le monde. Chacune travaille le très simple, le primordial et le transforme en œuvre, magnifié. 

Le geste des artistes fait écho à des pratiques ancestrales et oscille entre humilité et grandeur. Elles expriment la richesse du dénuement dans une nouvelle alchimie : Le sable devient ciel, le bois est air, le feu devient terre, la pierre se fait eau, le métal est bois, la nature abîmée retrouve sa superbe, l’eau se fait montagne, l’espoir renaît…

 

Les actes simples nous relient à l’essence du monde et s’ouvrent en même temps à l’infiniment grand.

La simplicité n’est qu’apparente. 

De petits gestes posés en conscience et collectivement portés peuvent ancrer une nouvelle façon d’être au monde, plus positive et constructive. Lorsque l’on pose un acte simple et entier en pleine conscience, l’écho est immédiat, les ondes qui se répercutent sont porteuses d’harmonie et de cohérence.

C’est le moment où l’esprit et le corps révèlent qu’ils font partie d’un même tout. Les éléments nous portent, nous transportent, nous transcendent. Ils sont nos piliers, ils tiennent le monde et aujourd’hui, le monde a plus que jamais besoin de revenir à eux - et à une certaine Sagesse.

 

 

Isabelle Pellegrini, 

Circa, 

avril 2019

 

 

 

Rituels*/** :

* Chaque jour, une branche de sauge est brulée dans les pièces d’exposition afin d’entrer en relation avec les œuvres et d’invoquer les éléments en un même mouvement. La sauge est une plante très puissante, 

la plante-mère, plante sacrée. Elle symbolise la sagesse et celle qui sauve. 

Elle sera brûlée dans l’œuvre en argile crue « L ‘offrande » d’Eve Pietruschi.

 

** Chaque visiteur est invité à choisir un galet dans le jardin et à le déposer au centre de la seconde pièce d’exposition. Chacune.e apporte ainsi symboliquement sa pierre au projet, en la chargeant d’une intention particulière. Le geste proposé est directement lié et inspiré par le tas de galets que l’on trouve actuellement dans le jardin de la Villa Adelaïda et qui vient de son terrain. Chaque offrande retournera ensuite à la terre de la Villa, mais chargée de l’intention que chaque personne lui aura donnée.

 

 

 

Preview vendredi 26 avril de 18h à 21h en présence des artistes

Opening samedi 27 et dimanche 28 avril 14h -18h & dimanche 5 mai 10h - 22h

+ sur rdv au +33(0)661 930 252 ou isabelle@pellegrini.fr ou @circaip

Commissariat : Isabelle Pellegrini

Un projet Circa x Adelaïda

Villa Adelaïda - 19 av Capitaine Scott 06300 Nice

NUIT BLANCHE OFF 

partenariat H gallery 

Réservoirs

Tom Barbagli, Evan Bourgeau, Camille Franch-Guerra, Igor Marchal, Florent Testa, Caroline Trucco, Anne Laure Wuillai

Dans le cadre de curiosite(s) coordonnée par l’atelier 28, une invitation du réseau d’art contemporain des Alpes et Riviera, nice, fr

«Fin des utopies, fin des avant-gardes, fin des grands récits… l’histoire actuelle de l’art a commencé par un grand tomber de rideau.
Dans ce paysage de ruines éclatantes, être «un artiste», c’est d’abord surmonter tout ce qui devrait naturellement incliner à ne pas ajouter un objet de plus, dans un monde qui en compte déjà beaucoup. Et si l’artiste le fait, c’est sans aucun doute que quelque chose au fond de lui le porte encore à croire que tous les chemins n’ont pas été explorés, que tous les horizons ne sont pas encore éteints.
Ces artistes, ces inventeurs d’aventures, sont-ils les derniers héros ou les dernières figures déchues de notre civilisation qui peine à raconter sa propre histoire?»

Gaël Charbau

 

C’est autour de cette problématique ouverte que L’École(s) du Sud – réseau regroupant les écoles d’art de Nice, Arles, Marseille, Aix-en-Provence, Toulon, Avignon et Monaco – se mobilise, en association avec le commissaire d’exposition Gaël Charbau, pour mettre en valeur les compétences, les ressources, les programmes de recherches, les expérimentations qui permettent, en particulier au sein de leurs enseignements, l’émergence de nouveaux talents artistiques.

Dans la continuité du Premier épisode présenté à la Friche La Belle de Mai à Marseille (du 26 août au 5 novembre 2017), qui explore les récits portés par les images travaillées par les artistes (images de presse, documents militants, images d’archives, icônes populaires…), leDeuxième épisode d’Inventeurs d’Aventures à la Villa Arson s’appuie sur un ensemble d’installations, d’environnements, de documents et d’installations vidéo qui prennent pour point de départ la nécessité, en apparence contradictoire, de transmettre et de déconstruire les récits. Qu’il s’agisse d’anecdotes, d’histoires « hyper-subjectives » – parfois liées à l’environnement immédiat de la Villa Arson – ou au contraire de mythes universels et d’allégories, l’exposition nous confronte à la spécificité de cette langue singulière façonnée par cette jeune génération d’artistes.
Exploitant l’architecture labyrinthique de la Villa Arson, elle propose aux spectateurs de découvrir 22 propositions dont la plupart ont été produites spécifiquement pour le programme Inventeurs d’Aventures.

Avec Chloé Angiolini & Elodie Castaldo (La Balnéaire) ; Vincent Ceraudo ; Antoine Donzeaud ; Yohan Dumas ; Camille Franch Guerra & Evan Bourgeau ; Xiaoxin Gui ; François-Xavier Guiberteau ; Amandine Guruceaga ; Aurélien Lemonnier ; Martin Lewden ; Rafaela Lopez, Baptiste Masson & David Perreard ; Robin Lopvet ; Marie Ouazzani & Nicolas Carrier ; Jordan Pallagès ; Morgan Patimo ; Georgia René-Worms ;  Thomas Royez ; Elvia Teotski ; Anna Tomaszewski ; Rebecca Topakian ; Samuel Trenquier ; Gaëtan Trovato & Robin Touchard

Commissariat : Gaël Charbau assisté d’Aurélie Faure

Informations pratiques
Exposition du 15 octobre 2017 au 7 janvier 2018
Vernissage samedi 14 octobre à 18h
Ouverte de 14h à 18h tous les jours, sauf le mardi.
Fermée les 24, 25 et 31 décembre et 1er janvier.
Entrée libre

Autour de l’exposition 
Zone de production de récits véridiques, provoqués, imaginés, extrapolés ou falsifiés pour visiteurs de passage
Un programme de visites inventées et d’ateliers Jeune public, d’ateliers d’écriture et de commentaire d’œuvres (pour adultes) imaginé par Chloé Angiolini & Elodie Castaldo (La Balnéaire) et le Service des publics de la Villa Arson

 


Tout le programme

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A propos d’Inventeurs d’Aventures
L’Ecole(s) du Sud, le réseau des écoles supérieures d’art de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et de Monaco, propose Inventeurs d’Aventures, d’août 2017 à mars 2018, sous le commissariat de Gaël Charbau.
Cette manifestation est une programmation qui mêle expositions, colloques, performances, conférences, lectures et workshops, avec pour ambition de faire découvrir au public le rayonnement, le dynamisme et la richesse de la recherche artistique en Méditerranée. Après un appel à candidature lancé auprès d’anciens diplômés des sept écoles d’art du sud, près d’une cinquantaine d’artistes ont été sélectionnés par le commissaire et invités à participer au programme.
Inventeurs d’Aventures – Premier Episode a été inauguré le 25 août à la Friche La Belle de Mai (Marseille) par une exposition collective réunissant 23 artistes du programme (à voir jusqu’au 5 novembre 2017).
Parallèlement, les « show-rooms » d’Art-o-rama 2017 ont été confiés à Gaël Charbau et présentaient quatre artistes issus de sa sélection.

+ Toutes les infos sur inventeursdaventures.com

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INVENTORS OF ADVENTURES – Episode Two

October 15, 2017 to January 7, 2018
Opening on Saturday October 14 at 6pm

“The end of utopias, of the avant-gardes, of great stories… our contemporary history of art began with a curtain going down. 
In this landscape of dazzling ruins, being « an artist » first means overcoming the many influences that tell us to avoid adding another object to a world which already has many. And if the artist does it nonetheless, it is doubtless because something deep inside her/him leads her/him to believe that all the paths have not yet been explored, that all horizons have not been turned off. Are these artists, these inventors of adventures, the last heroes or antiheroes of a civilization struggling to tell its own story?”
Gaël Charbau

Featuring Chloé Angiolini & Elodie Castaldo (La Balnéaire), Vincent Ceraudo, Antoine Donzeaud, Yohan Dumas, Camille Franch Guerra, Xiao Xin Gui, François-Xavier Guiberteau, Amandine Guruceaga, Aurélien Lemonnier, Martin Lewden ; Rafaela Lopez, Baptiste Masson & David Perreard, Robin Lopvet ; Marie Ouazzani & Nicolas Carrier, Jordan Pallagès, Morgan Patimo, Georgia René-Worms, Thomas Royez, Elvia Teotski, Anna Tomaszewski, Rebecca Topakian, Samuel Trenquier, Gaëtan Trovato & Robin Touchard

Curator: Gaël Charbau assisted by Aurélie Faure

The network L’Ecole(s) du Sud (The School(s) of the South) – which regroups the art schools of Nice, Arles, Marseille, Aix-en-Provence, Toulon, Avignon and Monaco – is focusing on this vast issue in collaboration with curator Gael Charbau, with the goal of highlighting the skills, the resources, the research programs, and the experiments which encourage the emergence of new artistic talents, particularly through educational actions.

Following up on the first episode presented at the Friche La Belle de Mai in Marseille (from August 26 to November 5, 2017), which explored the stories told by the artists through the images on which they worked (images from the press, activist documents, images from archives, popular icons…), the second episode of Inventors of Adventures at the Villa Arson features an ensemble of installations, environments, documents and video installations based on the apparently contradictory necessity to transmit and deconstruct stories. Whether we are dealing with anecdotes, “hyper subjective” stories – sometimes linked to the immediate environment of the Villa Arson – or on the contrary universal myths and allegories, the exhibition confronts us with the specificity of the singular language that has been shaped by the young generation of artists.

Making the most of the labyrinthine architecture of the Villa Arson, the exhibition will offer the visitor 22 proposals, most of which were produced specifically for the program Inventors of Adventures.

Information
Exhibition from October 15, 2017 to January 7, 2018
Open from 2 PM to 6 PM daily, closed Tuesdays.
Closed December 24, 25 and 31 and January 1.
Free admission

About Inventors of Adventures
L’Ecole(s) du Sud, a network of the higher schools of art in the area Provence-Alpes-Côte d’Azur and Monaco, is presenting Inventors of Adventures, curated by Gael Charbau, from August 2017 to March 2018. The program of this manifestation offers exhibitions, symposiums, performances, lectures, readings and workshops, with the goal of presenting to the public the influence, the dynamism and richness of artistic research in the Mediterranean area. After a call for applications aimed at the graduates of the seven art schools in the South, nearly fifty artists were selected by the curator and invited to participate in the program.

Inventors of adventures – episode one opened on August 25 at the Friche La Belle de Mai (Marseille) with a group exhibition featuring 23 artists from the program (open until November 5, 2017). Simultaneously the « show-rooms » of Art-o-rama 2017 were entrusted to Gaël Charbau and featured four artists from his selection.

inventeursdaventures.com

https://www.villa-arson.org/2017/06/inventeurs-daventures-deuxieme-episode/

EXPOSITION

11 déc. 2016 > 05 juin 2017

RÊVEZ !

Exposition et prix Yvon Lambert pour la jeune création

Afin d’ancrer davantage le musée dans la jeune création et de soutenir les artistes nouvellement diplômés, la Collection Lambert propose un projet inédit qui fera écho à la présentation jubilatoire des oeuvres de Robert Combas à partir du 11 décembre 2016.

 

L’exposition « Rêvez » va ainsi être la première exposition dans un musée qui propose à de jeunes diplômés de sept écoles du grand Sud d’exposer une oeuvre de leur projet de diplôme.

 

La moitié de l’extension du musée ouverte en 2015 et réalisée par les architectes Berger & Berger sera mise à disposition de cet ambitieux projet, permettant de découvrir un panel très divers de la jeune création contemporaine.

 

Yvon Lambert a été si enthousiaste en découvrant les travaux qu’il a proposé de créer le Prix Yvon Lambert, offrant un prix à 7 diplômés.

ADRESSE

  • GALERIE YVON LAMBERT

    5 Rue Violette 
    84 000 Avignon

    04 90 16 56 20

OVNi, est un festival d’art vidéo unique en son genre, organisé par l’association OVNi, une association loi 1901. L’édition 2016 sera parrainée par Pascal Neveux, Directeur du FRAC PACA, une figure engagée dans la promotion de l’art vidéo. 

« OVNi au Windsor » 2016 accueillera une vingtaine de structures, institutions, centre d’art, collectionneurs… à proposer une programmation à l’hôtel Windsor, dans le contexte insolite et intime qu’offre une chambre d’hôtel. Acteurs locaux et internationaux se retrouveront donc dans cet hôtel pour y croiser leurs artistes, un lieu reconnu pour ses 31 « chambres-oeuvre  » et ses expositions temporaires qui laissent derrière elle, çà et là, quelques traces permanentes dans les coins et recoins de l’hôtel. 

« OVNi en ville »  regroupera une vingtaine de lieux, musées, structures alternatives, galeries d’art contemporain, appartements… et permettra ainsi aux festivaliers de partir à la découverte d’autres images dans la ville. Deux parcours se dessinent: « Chambre en ville » qui fait écho à l’exposition « chambres d’amis » de Jan Hoet en 2007 à Gand, invite les lieux à suivre ce fil rouge en proposant une programmation spécialement scénographiée ou inspirée par l’idée de la chambre…

Le parcours « Satellites » autorise lui aux structures toutes les fantaisies. Ainsi, OVNi se propose d’offrir aux amateurs comme aux « découvreurs » une manière originale d’aborder facilement la vidéo d’art, un medium qui reste encore trop méconnu. La Corée sera cette année encore largement représentée. OVNi est une collaboration d’acteurs inédite. 

C’est le plaisir d’être ensemble, d’accueillir et de donner à voir l’art vidéo de façon ouverte et qualitative.

Odile Redolfi-Payen